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apnée du sommeil et ronflement

Ronflement et apnées du sommeil, symptômes & traitements

 

Ronflement

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Apnées du sommeil

arrow1Ronflements et apnées du sommeil
arrow1Enregistrement du sommeil à domicile
arrow1Mesures hygieno-diététiques
arrow1La CIPAP (ventillation assistée)
arrow1Laser et chirurgie

Fiches d'information avant opération

(source : SFORL)

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Un français sur quatre est ronchopathe (15% des femmes et 25% des hommes). Cela signifie qu’il ronfle, et parfois très fort. L’organisation mondiale de la santé a relevé des intensités sonores atteignant 80 Décibels ! (Au décollage, un avion en produit 90 et plus). Pendant le sommeil, notre tension musculaire se relâche, la langue et le maxillaire inférieur glisse vers l’arrière, la luette se colle au fond du pharynx, ce qui freine le passage de l’air venant des fosses nasales. Une luette ou un voile du palais un peu long, une déviation de cloison nasale, des cornets hypertrophiques, un rétrécissement du cavum (végétations), des amygdales trop grosses, et les muscles et les muqueuses de la gorge se mettent a vibrer.
Le tabac, l’alcool, les tranquillisants, ainsi que l’obésité et l’âge favorisent le ronflement. Le ronflement n’occasionne pas que des nuisances conjugales. Il peut aussi être responsable d’une baisse de taux d’oxygène dans le sang. Plus on ronfle, plus on étouffe et plus on fait des efforts pour inspirer l’air. Il en résulte une asphyxie chronique qui fatigue le cœur, augmente la tension artérielle et les risques cardiovasculaires.

 

Le syndrome d’apnée du sommeil touche en effet 5% des adultes et 10% des ronfleurs (soit 2% des femmes et 4% des hommes). Ils souffrent d’arrêts respiratoires de dix secondes à plusieurs minutes, qui les réveillent jusqu'à 100 fois par nuit. Le sommeil est agité, fragmenté, non réparateur. Ils se réveillent fatigués avec la bouche sèche, somnolent dans la journée, souffrent de maux de tête, voire de pertes de mémoire. Cette affection lorsqu’elle est sévère engendre des complications en particulier cardio-vasculaires (notamment l’hypertension artérielle). Au volant d’une voiture, la somnolence expose aux risques d’accidents.

 

L’enregistrement du sommeil permet d’orienter les conseils ou les traitements éventuels qui font appel aux règles hygiéno-diététiques, à la réduction du poids, au laser ou à la chirurgie et, dans les cas les plus graves, à l’oxygénothérapie. L’enregistrement peut être réalisé à domicile et permet de différencier ronflement simple d’une ronchopathie-maladie avec un syndrome d’apnée du sommeil. Après avoir placé à la clinique les capteurs « son et positionnel » comme des pastilles collantes sur le sternum, le patient n’a plus chez lui qu’à brancher le module. L’enregistrement se fait sur une période de 8 heures à l’aide d’un boitier portable.

 

Le traitement chirurgical

Le traitement chirurgical est simple. Après un scanner sans injection objectivant éventuellement des problèmes naso-sinusiens et du cavum, on pratique une réduction de la luette et du voile du palais par voie chirurgicale, laser ou radio-fréquence. La correction d’une déviation de la cloison nasale avec réduction du volume des cornets et la rigidification du voile permet d’obtenir 80 à 85% de bons résultats : disparition ou amélioration importante du ronflement permettant une meilleure oxygénation, un sommeil plus reposant et un réveil plus tonique.

Pour le ronflement simple, le plus souvent, l’intervention se fait au LASER sous ANESTHESIE LOCALE
DUREE DE L’INTERVENTION : 20 à 30 MINUTES SOUS ANESTHESIE LOCALE
DUREE DE L’INTERVENTION : 20 à 30 MINUTES SOUS HOSPITALISATION : AMBULATOIRE pour le voile
DOULEURS : comme une angine pendant environ 8 jours.

 

Chez l’homme, le ronflement est souvent un des symptômes qui marque le début de l’andropause. Une baisse de la libido, plus rarement une impuissance vient compromettre encore les relations conjugales déjà mises à mal par un endormissement quasi immédiat, par des modifications de caractère (irritabilité).

En effet tôt ou tard, à partir de 45-50 ans, les hommes connaissent des troubles divers et variables selon les individus (fatigue générale, prise de poids, troubles circulatoires et cardiaques, pannes sexuelles, pertes de mémoire, irritabilité, tendance à la déprime, etc …).

Très souvent ces perturbations sont mises sur le compte du stress et du surmenage. Or ces troubles sont liés en réalité, à un phénomène naturel : la diminution progressive de la production d’hormone mâle, la testostérone, facile à diagnostiquer par un bilan hormonal.

Les résultats du traitement de l’andropause sont souvent spectaculaires et redonnent la joie de la vivre, le désir d’entreprendre et le goût de la séduction.


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